La vraie vision du monde

La vraie vision du monde

| PAOLISME AVANT PROPOS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PAOLISME "

OU

LA  VRAIE VISION DU MONDE


 

 

AVANT PROPOS

Je ne suis pas un  vrai écrivain, ni un vrai orateur, ni un vrai philosophe, ni un vrai penseur, ni un vrai juriste  publiciste ou privatiste ou généraliste, ni une vraie bouche  de droits, ni un vrai poète, ni un saint ou croyant fervent, ni un vrai psychologue ou politologue, ni un prophète ou un messie, ni un sage ou un leader, ni un  vrai souverainiste  ou territorialiste, ni un vrai savant ou chercheur, ni un vrai militant ou  révolutionnaire.

Je suis seulement un simple homme de la rue, un modeste analyste, un humble observateur, un petit ressortissant Malagasy, mais qui sait subtiliser le bien et le mal, le juste et l'injuste, l'équitable et l'inéquitable, les loisibles ou non, les permis et le défendus. Cette force silencieuse fait naitre le« Paolisme " ou"  la vraie vision du monde ", et cette nouvelle doctrine me  pousse à faire une analyse sans complaisance sur les vraies réalités  dans mon pays et dans le monde entier, en proposant des solutions  ponctuelles, fiables et adéquates  pour éradiquer  nos  vrais problèmes contemporains.

Ad multos annos, tout le monde est obligé de se soumettre au dicton farouche « Audi, vide, tace, si tu vis vivere [1]», aujourd’hui on ne veut plus être le complice, car on a de règles suprêmes « Amor patriae nostra lex [2]», « Beatus qui prodest qui bus protest [3]» et « Dulce et décorum est pro patria mori [4]», d’ailleurs c’est l’essence ou la raison d’être même  du « Paolisme ».

Mon pays n’a pas manqué de braves gens qui veulent le développer à tout prix en traversant de vents et marrées en adoptant des politiques et stratégies ambitieuses et prometteuses, depuis l’ère de la « POLITIKAN’NY KIBO » suivi du slogan « Acta non verba »  ; la « Révolution Socialiste » basée sur le « BOKY MENA », suivi du slogan « Madagasikara tsy mandohalika » ; l’instauration de la « Démocratie Effective », suivi du slogan « Ento miakatra ity firenena ity » ; le « Document Cadre pour la Politique Economique »(DCPE) basé sur la vision de l’humanisme écologique, le « Document  de Stratégie pour le Réduction de la Pauvreté »(DSRP), jusqu’à l’avènement du « Madagascar Action Plan »(MAP) basé sur la vision « Madagascar Naturellement », suivi d’un slogan « Travaillez ensemble, travaillez bien, travaillez durement et rapidement» qui se rapproche de celui des glossateurs latins « Travailler c’est prier».

 

Par analogie, le BOKY MENA, ou le DCPE, ou le DSRP et surtout le MAP vaux mieux que le Plan Marshall, si on fait référence aux contenus ces documents, mais une question se pose de savoir, pourquoi  ce dernier peut redresser rapidement l'Europe après  sa destruction  causée par la guerre et en laissant des excédents de budget comme l'Eurodollars ?

La réponse est simple, nous avons de grands problèmes contemporains et ils sont nombreux, difficiles à cerner, à résoudre, mais on croit que ce n’est pas la fin du monde. Ils constituent de blocage, de casseur de vitesse de développement, retard de démarrage.

Ceux-ci font naître de plusieurs formes de paradigmes de blocage sur l’avancement de la mise en œuvre de ces documents, malgré la bonne volonté et les efforts déjà déployés par les  Présidents de la République qui se succédaient,  de prospérer, de développer notre pays.

Nous sommes en 2008, on a observé que tout ira bien si on se réfère à ces documents potentiels et riches en stratégie, mais de questions se posent de savoir qui vont les exploiter, les réaliser, les mettre en œuvre suivant la guise des concepteurs, et pourquoi nous sommes encore dans le stade d’éternel début ou démarrage ? Est-ce que tout le monde est prêt ou fait semblant de l’être ?

Il est de bon ton de dire  que Madagascar est un pays qui a un atout ou une forte potentialité en ressources naturelles et humaines, mais il a aussi une spécificité endémique et ankylosante qui constitue un facteur de blocage au développement dans tous les domaines.

 On assiste à une persistance des différents acteurs  : il y a de vrais dirigeants, de faux dirigeants, de vrais responsables et de responsables irresponsables, de tolérés intolérables, des hypocrites, de profiteurs et arrivistes, de provocateurs et perturbateurs, des égoïstes, de dictateurs, de manipulateurs, de tueurs, des impunis, des obligataires désobligés, de bienfaiteurs et malfaiteurs, de donataires et les éternels demandeurs, de chasseurs des élites, de voleurs, des extorqueurs, de dé tourneurs, détrousseurs, de trafiquants, de gagnants et perdants, des instigateurs et leurs complices respectifs.

Ces gens là ne sont pas forgés pour développer le pays, leurs actes ne cessent de laisser de la cicatrice, de la déchirure, du naufrage, de la misère, de la ruine, de la perte, du retard, de tristesse, de la déception, de la honte, de la chute pour la nation.

Leurs activités principales consistent à : abaisser, humilier, dédaigner, railler, mépriser, délaisser, accuser à tort et à travers, frapper, tromper, falsifier, opprimer, briser, maltraiter, torturer, blesser, léser, persécuter, manipuler, désintégrer, chasser, contaminer, exclure, politiser, marginaliser, désinformer, renvoyer, destituer, chasser, corrompre, martyriser, politiser, pulvériser, dénoncer calomnieusement, révoquer leurs pairs et leurs prochains et ils sont concentrés à un triomphe éphémère contre des adversaires innocents et sans protection.

Ceux-ci se caractérisent par les mensonges, les fausses données, l’hypocrisie, les retentions  et  les fausses informations, les faux renseignements, les conspirations, les calomnies, les persécutions, les éliminations, les exclusions, les favoritismes, les fanatismes, les cultes de patron, les bénis oui-oui, l’incompétence notoire, l’harcèlement de tout genre, l’intransigeance, la corruption, les concurrences déloyales, de complicités torrides…qui conduisent à faire face à des faux problèmes, et donnent des fausses solutions…qui font naitre l’ironie du sort d’ un pays naturellement innocent et possible à développer, source de souffrances, de grincement des dents, de misères, de pauvretés d’un peuple naïf, ignorant, lâche, qui a l’habitude du subir, d’être en position d’infériorité devant ses droits bafoués, d’impressionner par un groupe de terroristes institutionnalisé et légalisé.

Des pratiques odieuses et des « acta horribilli dictu » perpétrés par certains d’entre eux font ravage dans la vie quotidienne et pulvérise leurs concitoyens, ceux-ci mettent en cause la réputation du régime qui se succédait sur le plan interne et sur le plan international, le pire ils provoquent une incrédibilité du pouvoir, un mécontentement de la population et la non participation de tous au développement du pays, ainsi une gouvernance bananière.

A Madagascar, il existe une haute et basse politique, les conséquences sont nombreuses et presque néfastes, car il y a de naufrages au sein des institutions, de batailles sans fin, d'un tremblement de terre au sein des protagonistes politiques, de persécutions, de procès gagnés et perdus d'avance, une émeute et désobéissance civile, des élections gagnées ou perdues...le plus lugubre, il y a de gens qui ont dépensé une part considérable de leurs énergies pour d'éphémères triomphes épigrammatiques sur des infirmes adversaires... et  les cris de victimes ont monté déjà jusqu'au Dieu, mais ils n'arrivent pas aux oreilles des êtres humains.

Nous les Malagasy, ne sommes pas comme les autres ressortissants d'autres pays du globe; comme tous pays en développement, nous devons faire la guerre non plus seulement contre la pauvreté, la famine, le misère, les cataclysmes naturels, l'analphabétisme, mais contre des fléaux qu'ils les associent, le favoritisme, l'oligarchie, la ploutocratie, autocratie, corpocratie, ethnocratie, médiocratie, kakistocratie, particratie, timocratie, krytocratie, kleptocratie   ...surtout le pouvoir arbitraire et non contrôlé, qui décident de la vie et de la mort du peuple ou de citoyen dans le huis clos des nos différentes administrations...

Il n’est pas équitable et paisible que ces faux problèmes font un blocage ou un obstacle à notre développement, effectivement ils les sont, alors nous devons faire un effort des êtres vivants libres et civilisés pour lutter contre ces fléaux : la complicité, la mauvaise foi, l’irresponsabilité, l’impunité, la passivité… car elles ne vont pas de pair avec l’austérité et la prospérité.

Tout le monde est conscient que les tâches seront énormes, parce que nos objectifs pour l'année 2008 sont de réaliser: un taux de croissance supérieur ou égale à 7,3%, en faisant face au rythme de l'inflation inférieur ou égal, à 7,2%, avec un taux des investissements supérieur ou égale à 33,9%, en faisant face à un déficit budgétaire inférieur ou égale à 4,9%, avec un taux de pression fiscale supérieur ou égale à 11,6%.

Pour faire face à ces défis impérieux, nous devons travailler ensemble, avec un esprit d'entraide, de compréhension, de tolérance, devoir de respect réciproque, dans le climat de FIHAVANANA, FIFANKATIAVANA et de solidarité en gardant nos titres ancestraux dans toute la liberté entière, égalité, justice mais ne pas jeter de citron et mordre un autre en espérant qu’il serait moins amer, parce que notre seule chance d’avancer et de se développer  dans cette décennie est la réalisation effective du MAP.

Ce qui est lugubre, j'ai parcouru les quatre coins de mon pays, j'ai rencontré presque les gens de dix huit tribus, il n'y a pas de Malgache au Madagascar, j'ai vu des Marina, des Antandroy, des Antaisaka, des Bara, des Betsileo, des Antakarana, des sakalava, des Antemoro, des Antefasy, des Sihanaka, des Mahafaly, des Vezo, des Vakinakaratra, des Betsimisaraka, des Zafisoro, des Antambahoaka, des Masikoro, des Antanosy, mais quant à un Malagasy, je déclare  de ne l'avoir jamais rencontré de ma vie, parce qu'un  vrai Malagasy respecte bel et bien ses valeurs ancestrales, telles que: FIHAVANANA, FANDEFERANA, FIFANAJANA, FAHAMARINA , FINIAVANA, FIFANKATIAVANA et loin d'être parmi ces gens précités.

Une question se pose de savoir qui va apporter le vent du changement avec nous? Seul Dieu qui peut répondre à cette question délicate.

C'est ce on peut dire au concitoyen" Aide toi; la République t’aidera... si elle existe vraiment »

                                                                     RAHOLINARIVO Solonavalona Paolo Emilio

                                                                                  Administrateur Civil

                                                                                  Juriste Généraliste

                                                                                            A suivre….                                                                                                                       

 

 

 



[1] - « Ecoute, observe, tais-toi, si tu veux vivre »

[2] - « L’amour de patrie est notre loi »

[3] - « Heureux qui vient se rendre utile à ceux qu’il peut aider »

[4] - « Il est doux et beau de mourir pour la patrie »


Tous droits réservés - Créer un site avec OnLC.fr